Et vous avez tort, mon ami.Tant que le corps aura sa médaille, vous n'aurez rien à craindre,Pourquoi cela .Parce que le démon n'aura aucune prise sur lui. Cette médaille leprotégeait, vous la lui avez ôtée, à l'instant même le mauvais génie qui l'avait poussé au mal, et qui avait été écarté par son bon ange, est rentré dans lecadavre, et vous avez vu quelle a été l'oeuvre de ce mauvais génie,Alors ce cri que nous venons d'entendre,C'est celui qu'il a poussé quand il a senti quesa proie lui échappait.Tiens, dit le bourreau, en effet, cela pourrait bien être,Cela est.Alors, je vais le remettre à son crochet.Remettezle, il faut quela justice ait son cours . lacoste pas cher homme, il faut que la condamnation s'accomplisse, Le pauvre diable hésitait encore, Ne craignez rien, lui disje, je réponds detout.N'importe, reprit le bourreau, ne me perdez pas de vue, et, au moindre cri, venez à mon secours.Soyez tranquille, vous n'aurez pas besoin de moi. Ils'approcha du cadavre, le souleva doucement par les épaules et le tira vers l'échelle tout en lui parlant. N'aie pas peur, l'Artifaille, lui disaitil, cen'est pas pour te prendre ta médaille, Vous ne nous perdez pas de vue, n'estce pas, monsieur l'abbe,Non, mon ami, soyez tranquille,Ce n'est pas pour teprendre ta médaille, continua l'exécuteur du ton le plus conciliant . non, sois tranquille, puisque tu l'as désiré, tu seras enterré avec elle, C'est vrai,il ne bouge pas, monsieur l'abbé.Vous le voyez. soldes lacoste Tu seras enterré avec elle, en attendant, je te remets à ta place, sur le désir de M. l'abbé, car, pour moi,tu comprends ,...Oui, oui, lui disje, sans pouvoir m'empêcher de sourire, mais faites vite,Ma foi, c'est fait, ditil en lâchant le corps qu'il venait XL'ARTIFAILLe, 109 Page 113 Les mille et un fantomes d'attacher de nouveau au crochet et en sautant à terre du même coup. Et le corps se balança dansl'espace, immobile et inanimé. Je me mis à genoux et je commençai les prières que l'Artifaille m'avait demandées.